voyagesutiles

prix et fonctionnement...

   Ca y est, j'ai enfin compris le fonctionnement des entrepreneurs a qui nous confions la construction des maisons. Ce n'est pas tres complique, mais c'est un systeme que je ne connaissais pas et qui n'est pas forcement avantageux pour les travailleurs. Comme souvent d'ailleurs! Mais comme il y a beaucoup de chomage, les gens veulent travailler, meme s'ils ne gagnent presque rien.
   En gros, nous signons anrc un "contractor" pour un contrat de 10 maisons a 60 millons chacune. (environ 5300 euros, il faut diviser les prix par 11 500). Mais ce contractor, ce n'est pas lui qui va construire les maisons, lui n'est qu'un intermediaire, un fournisseur de travail pour les gens qui en cherchent. Il va a son tour aller chercher un chef de chantier avec qui il va signer un contrat pour construire une ou plusieurs maisons de son lot, a charge au chef de chantier de trouver des travailleurs. Le contracteur lui doit simplement assurer l'approvisionnememnt du chantier et sa surveillance technique. Pour une maison, le prix des travailleurs peut etre de 12,5 millions pour environ 4 a 6 travailleurs sur 4 mois. Ce qui fait des salaires de 20 a 30 000 Rp en gros pas grand chose!
   Mais la ou cela devient un probleme, c'est que les travailleurs ne sont pas payes tous les jours, mais suivant l'avancement du chantier, ce qui veut dire que si celui-ci n'avance pas, les gens ne sont pas payes, ou si des erreurs les obligent a tout recommencer, ou s'ils n'ont pas les materiaux a temps... Enfin plein de petits retard qui peuvent entrainer des malfacons car ce que veulent les travailleurs, c'est finir et s'ils n'ont pas les bons materiaux ils contnuent avec ce qu'ils ont en esperant que je ne verrais rien. Parce que le "supervisor" engage par le contractor sert principalement pour l'approvisionnement et pas pour la surveillance. Ou encore pour retransmettre les ordres du contractor qui disent d'economiser sur tel ou tel truc. Mais maintenant qu'ils me connaissent ils font ce que je leur demande, car sinon ils risquent de detruire et le probleme, c'est que c'est a leur frais car le contractor ne reconnait pas forcement ses torts.
   Et maintenant, je commence a voir de bons contacts avec les chefs de chantier, on discute, ils me posent des questions demandent des explications... Bref, ils sont assez sympas, meme si parfois ils essaient quand meme de gruger ou bien de profiter que je suis jeune pour m'appitoyer. Mais ca ne passe pas tout le temps.
   Ce qui me pose le plus de questions, c'est quand ils me demandent de l'argent pour ceci ou pour cela, qu'ils disent qu'ils n'ont pas ete payes ou que le contractor ne leur fourni pas ce qu'il doit. Et apres, je en sais pas forcement ce qui est ma position par rapport a ca. je suis donc parfois mal a l'aise et je repete "saya tidak tahu" (je ne sais pas... )
   Voila donc ce que je comprends un peu mieux sur le fonctionnement ici apres deux mois de travail. Simplement, meme si la vie n'est pas chere, 3 euros maxi par jour de salaire, c'est pas enorme. Alors moi je ne me plaindrais pas du peu que je gagne et je trouve que ce que gagne les autres dans d'autres ONG est un peu disproportionne.

04:32 - 21/10/2006 - commentaires {1} - Ajouter un commentaire

Indonesie et Aceh

   L'Indonésie, le plus grand archipel au monde, est située entre la péninsule d’Asie du Sud-Est et l’Australie, et les océans Indien et Pacifique.

   La langue officielle est l’indonésien (bahasa indonesia), mais de nombreuses langues régionales sont pratiquées (javanais, balinais, sondien...). L’Indonésie est une république séculaire. Elle possède la plus grande population de musulmans au monde.


   Aceh (prononcé A-tché) est une zone spéciale (daerah istimewa) d'Indonésie, située sur la pointe nord de l'île de Sumatra. Son nom complet est Nanggroe Aceh Darussalam.

   Aceh est connue pour son mouvement autonomiste et sa résistance au contrôle de l'étranger. Depuis 2003, elle a été le terrain à de nombreux conflits entre les militaires indonésiens et les mouvements indépendantistes locaux, ayant pour base le contrôle des ressources et des enjeux culturels et religieux. Aceh possède des ressources naturelles assez importantes, particulièrement du pétrole. Un accord de paix a été conclu entre la rébellion et le gouvernement central à l'été 2005, qui devrait solder le conflit.

   Aceh a été le point le plus près de l'épicentre du tsunami de 2004 qui a fait de nombreux dommages sur la côte Ouest de la région, incluant la capitale Banda Aceh.

   La population d'Aceh est estimée à environ quatre millions de personne (selon le recensement de 2000), presque deux pourcent de la population indonésienne.

 


16:59 - 9/07/2006 - commentaires {0} - Ajouter un commentaire

Indonesie (religion)

d'après Wikipédia

 

   L’islam est la religion dominante du pays, adoptée par 87% de la population. Les autres religions sont le christianisme (9%), le bouddhisme (2%) et l’hindouisme (1%), cette dernière étant essentiellement pratiquée sur l’île de Bali. Le christianisme s'est implanté à la fois par l'occupation hollandaise plutôt protestante et par certains immigrés chinois catholiques.

   La montée de courants fondamentalistes religieux doublée de problèmes économiques ont souvent instrumentalisé des tensions qui se sont crispées sur les lignes ethniques et religieuses. Les minorités chrétiennes et chinoises ont subi cette politique de bouc-émissaire, notamment aux Moluques.


16:29 - 9/07/2006 - commentaires {0} - Ajouter un commentaire

Indonesie (economie)

d'après Wikipédia

 

   L’Indonésie a connu de graves problèmes économiques à l'issue de la crise de 1998, mais l’économie semble se stabiliser depuis quelques années. Le pays a beaucoup de ressources naturelles telles que le pétrole, dont il devient cependant importateur net en 2005, le gaz naturel, l’étain, le cuivre et l’or. L’agriculture produit principalement du riz, du thé, du café, des épices et du caoutchouc.

   Les partenaires économiques majeurs de l’Indonésie sont le Japon, les États-Unis d'Amérique et les pays avoisinants tels que Singapour et la Malaisie. L’Indonésie fait partie de la Coopération Économique Asie Pacifique (APEC).

   Le tourisme est également une source importante de revenu pour le pays. Cependant, après le terrible tremblement de terre du 26 décembre 2004, et suites aux récents attentats perpétrés par la Jamaah Islamiyah, ce revenu a été substantiellement diminué, rendant la situation économique d'autant plus fragile.

 


16:27 - 9/07/2006 - commentaires {0} - Ajouter un commentaire

Indonesie (geographie)

d'après Wikipédia

 

   Les 17 000 îles de l’Indonésie (dont 6 000 inhabitées) sont réparties autour de l’équateur donnant à ce pays un climat tropical. Les plus grandes îles sont Java où habite près de la moitié de la population, Sumatra, Bornéo (qui est partagé avec la Malaisie), la Papouasie occidentale (Papua, auparavant nommée Irian Jaya, la moitié ouest de l’île de Nouvelle-Guinée) et l’archipel des Sulawesi (auparavant nommées Célèbes).

   L’île de Roti est la terre la plus au sud de l’archipel.

   L’Indonésie se situe dans une zone friction tectonique, sur la ceinture de feu du Pacifique. C’est la zone volcanique la plus active du monde avec environ 130 volcans en activité. Les tremblements de terre sont donc fréquents et souvent suivis de tsunamis. Le pays est aussi riche en volcans avec notamment le célèbre et disparu Krakatoa. Le tsunami du 26 décembre 2004 a fait, d'après le bilan provisoire du 19 janvier 2005, 166 320 morts confirmés.

   Il existe deux saisons : la sèche (qui est humide malgré tout) de mai à octobre et la pluvieuse de novembre à avril. Si la température oscille entre 25 et 35°C au niveau de la mer, elle perd en altitude 2°C tous les 200 m, et l'on trouve même des montagnes couvertes de neiges éternelles.

 


16:25 - 9/07/2006 - commentaires {0} - Ajouter un commentaire

Indonesie (politique)

d'après Wikipédia

   Le pouvoir exécutif revient au président et à ses conseillers. Le parlement indonésien est bicaméral : il est constitué du Congrès du peuple et l’Assemblée représentative du peuple, chacun élu pour cinq ans. L’Indonésie est membre de l’ASEAN (Association des nations d’Asie du Sud-Est).

   L’idéologie d’État, appelée «Pancasila» (les cinq principes), impose le principe de l’existence d’un dieu suprême. Il n’y a donc pas de place pour l’athéisme, mais l'islam, malgré la proportion écrasante de musulmans, n'est pas religion officielle.

   L'île touristique de Bali a été frappée à deux reprises par des attentats: le 12 octobre 2002, dans la ville de Kuta, 202 personnes ont été tuées et 209 autres blessées. Le 1er octobre 2005, des explosions ont tué 27 personnes et en ont blessé une centaine, sur la plage de Jimbaran et dans le centre-ville de Kuta.


16:21 - 9/07/2006 - commentaires {0} - Ajouter un commentaire

Indonesie (histoire)

d'après Wikipédia

Des premiers siècles à la Seconde Guerre mondiale

   Entre le VIIe et le XIVe siècle, plusieurs royaumes apparurent sur les îles de Sumatra et de Java. Ces empires maritimes de culture « indo-bouddhique » s'étendaient de l'Indonésie et la Malaisie jusqu’aux Philippines. La société était divisée selon le système très hiérachisé des castes de l’Inde.

   Les Européens arrivèrent au début du XVIe siècle et découvrirent de nombreux petits états dirigés par des princes possédant chacun son secteur d’activité. En s’associant avec certains de ces princes, les marchands européens parvinrent à organiser un commerce florissant des épices, but premier de leur présence dans la région. Au XVIIe siècle, les Hollandais étaient la puissance européenne dominante dans la région, devant les Britanniques et les Portugais.

   À la suite de la faillite de la Compagnie Hollandaise des Indes Orientales, le gouvernement hollandais prit possession des territoires au XIXe siècle. La Couronne de Hollande, après le Puputan (suicide collectif) à Bali en 1910 et l’écho négatif qu’il eut en Occident (grâce aussi à l’écrivain Vicky Baum pour son livre « Sang et volupté à Bali »), décida d'une politique sociale et éducative pour l’archipel. La Seconde Guerre mondiale mettra fin à cet élan tardif.


De l’indépendance à nos jours

   Pendant la Seconde Guerre mondiale, le Japon envahit et occupa la majorité des îles. Les nationalistes comme Soekarno en profitèrent pour développer leur mouvement: en 1942, un Centre du pouvoir Populaire (PUTERA) fut créé et la levée d'une "Armée de défenseurs volontaires de la patrie" (PETA) autorisée par les Japonais. Sous leur égide, la Charte de Jakarta - Préambule de la future constitution - fut créée ainsi qu'un Comité pan-indonésien pour préparer l'indépendance.

   Mais celle-ci, proclamée le 17 août 1945, sera difficilement acceptée par les Pays-Bas. Après la proclamation de l'indépendance, les forces de la PETA reconquirent l'archipel. Une république fut proclamée, avec à sa tête Hatta, comme Président et Soekarno vice-Président. Les Hollandais concédèrent l’indépendance en 1949 et Soekarno devint alors le premier président du pays.

   Le 30 septembre 1965, à la suite d’un coup d’état, le général Hadji Mohamed Suharto, intervient et reprend le pouvoir aux rebelles. Très vite et dans tout le pays, s’ensuivit pendant des mois une chasse aux communistes de l’ampleur d’un génocide (plus de 500 000 morts) ; chaque ville, village ou ferme subit le nettoyage : des familles entières furent exécutées par haine des musulmans contre les communistes athés, par excès de certaines unités militaires ou par vengeance personnelle. En 1966 Suharto reçoit une partie des pouvoirs de Soekarno et devient président un an plus tard.

   Pendant les trente-trois ans de son règne sans partage, Hadji Mohamed Suharto et sa famille se sont enrichis considérablement à la faveur de la forte croissance que connaissait le pays. En 1998, suite à la crise économique asiatique (la monnaie indonésienne perdit 80% de sa valeur), après de nombreuses manifestations dans tout le pays, et la pression du FMI (Fonds monétaire international), Suharto finit par abandonner son poste le 21 mai 1998.

   De 1998 à 2001, le pays eut trois autres présidents. Susilo Yudhoyono, actuel président, a battu Megawati Sukarnoputri aux élections de 2004.

     Le Timor oriental obtint son indépendance dans la violence en 2002.

     Le pays à l’heure actuelle souffre de son économie, de sa politique interne et de conflits religieux. À cela s’ajoutent les mouvements sécessionnistes au Nord de Sumatra (Aceh), en Papouasie occidentale (Papua, anciennement Irian Jaya) ainsi que dans l’archipel des Moluques où se déroule des troubles très violents (largement organisés et instrumentalisés par des factions au pouvoir en Indonésie) entre chrétiens d’une part et musulmans (accourus essentiellement de Java) d’autre part.


16:12 - 9/07/2006 - commentaires {0} - Ajouter un commentaire

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un blog ou se retrouver entre amis lors de deplacements long a l'etranger. comment suivre une vie decousue tout en sachant ce que je fais.

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